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Espace perso de gentlemanlire, écrire, penser : les trois axes de mon existence.
August 17 L' amour éternelJe ne sais pas je ne sais plus, je suis perdu dans ce monde ! Que suis-je censé faire ou dire ? C’est l’histoire d’un soir Où il n’y à rien à voir Il verse une larme Mais c’est dérisoire Une photo dans un tiroir Lui arrache un soupir Deux mots griffonnés à la hâte Et c’est le désespoir Ni regard ni sourire Le pire c’est l’absence de désir Quatre mots alignés sur une page blanche et c’est la fin d’un rêve. Il les lit mais n’en comprend pas le sens, suspendu au bord de l’abîme ces quatre mots le frappe avec une rare violence. Son esprit s’égare, il n’arrive plus à lire… Il pose alors le livre sur la table et regarde sa femme : Belle comme au première jour de sa rencontre, j’ai de la chance se dit-il. Elle lève les yeux vers lui et lui sourie avec tendresse : Que t’arrive t-il demande t-elle ? Rien lui répondit il ! Je t’aime c’est tout. Le bonheur est éphémère pensa t-il ! Il se dit tout bas qu’il fera en sorte que jamais ces quatre mots ne viennent le frapper à son tour. Le bonheur d’un couple dépend des choix que l’on fait, des mots que l’on dit ou bien que l’on tait. Le temps a passé, il a vieilli mais l’amour n’a pas failli ni faibli August 16 InspirationMaintenir un blog en vie n’est pas une mince affaire, je me rends compte chaque jours qui passe, pour le rendre attractif. Il faut toujours trouver quelque chose de nouveau et d’accrocheur : Un texte, une image, un livre une poésie peu importe je dirais mais quelque chose qui parle au lecteur et l’incite à revenir encore et toujours et là je sens un malaise un vide je m’essouffle et perd du terrain, j’ai peur de lâcher prise et d’abandonner cette aventure qui m’a tant passionné parce que cela m’a permis de vous connaître à toutes et à tous. Un blog avant tout est un espace d’échange, un lieu de convivialité où chacun de nous aime à venir se détendre, apprendre, découvrir où chacun de nous aime à donner son avis sur un article, un livre, un dessin etc. En panne d' inspiration, le vague à l' âme me saisi et me jette à terre telle une marionnette de chiffon. Je ne peux lutter contre cette attraction au désespoir qui me gagne sans que j' en connaisse la cause mais je lutte pieds et poings contre cette gangrène qui veut me faire plier pour m' assujettir et me déposséder de mon âme poétique. Je sortirais vainqueur de cette bataille car je me refuse à abdiquer devant la fatalité, je ne sombrerais pas dans l' oublie sans combattre (la phrase n’est pas de moi-même mais tiré d’un film que j’ai bien aimé : (Indépendance day) même s' il y a des destins auxquels on ne peut échapper. Et le mien me semble t il c’est l’anonymat un endroit clos, sombre et froid, dans lequel je suis enfermé et dont je ne puis en sortir. Les mots dans ma tête vont et viennent on se tournent autour sans jamais se trouver, tantôt ennemis tantôt amis un jours ils m’assaillent un jour ils me fuient mais ils sont là tapis dans un coin de ma conscience attendant un déclic quelconque pour jaillir comme un djinn trop longtemps comprimé dans sa bouteille et se mettre à la disposition de son maître. Peut être que ce texte vous paraîtra absurde peut être pas mais je pense chaque mot que j’écris et chaque mot est pesé à l’aune de ma conscience il est décortiqué marqué au fer rouge débarrassé de tout sentiment d’inutilité pour révéler sa vraie nature car les mots ont une âme ils vivent et meurent selon si on les emploient ou pas. Les mots ne sont pas tendres quand ils sont justes. Une bouteille à la mer qui parcourt l’océan des mots pour arriver jusqu’à vous et toucher votre âme. Ne nous résignons pas, nous sommes les artisans de notre vie, de notre bonheur ou malheur selon les choix que nous faisons et chaque pas vers la connaissance de nous même nous approche de la victoire finale : Être détaché des valeurs matérielles qui corromps notre esprits et nous lie au monde infernal du matérialisme. Ne perdons pas le sens des réalités et des priorités l’essentiel dans la vie c’est l’être et non la matière qui ne doit servir que de moyen et non de fin en soi : La matière en question c’est l’argent ce fléau qui empoisonne notre existence quand on n’en manque et nous pousse à l’excentricité quand on n’en à trop. Juste milieu ou te situe tu ? Nul et partout, ici comme ailleurs à toi de me trouver, je ne vais pas non plus te mâcher tout le travail ! Répondit il d’un ton détaché et sans aménité, le ton froid et dur comme les trottoirs de nos villes ou dorment et meurent nombre d’entre nous. Est coupable celui qui commet comme celui qui subit ; La vie est une arène où l’homme combat l’homme gladiateurs des temps modernes où la passion laisse la place à l’argent. Vanité des vanités tout n’est que vanité. August 03 La porte close où l' impuissance d' être !Ho ! Inspiration tu me fuies, mais pourquoi donc ? Que t’ai-je donc fais, te dois-je quelques sous ? T’ai-je offensé de quelques manières que se sois, si oui dit moi ne te gêne surtout pas ! Car sans toi je suis comme orphelin privé d’un soutient qui animait une partie de mes nuits sans sommeille, qui soulageait mes journées de la routine quotidienne. Je vis je cri j’écris J’erre dans la vie à la recherche d’une idée qui me montrera le chemin et qui me guidera au seuil de ta porte. Le temps passe les heures s’effilochent, les minutes s’égrènent imperturbablement et me laissent aucun répit. Alors je me lève, je m’insurge, je tempête mais hélas rien n’y fait. Se faire une raison, abdiquer serait sage, oui certes, mais le voudrais-je seulement ? Là est la question ! Une force inconnue m’invite à continuer, à poursuivre sans relâche la tâche ardue d’écrire de coucher les mots sur le papier afin de donner un sens à mon existence. Il est des nuits quand le monde s’assoupit, quand les lumières s’éteignent et que le silence fait place aux bruits incongrus de la journée je rêve que je suis quelqu’un d’autre de tout à fait différent de ce que je suis habituellement. Je me surprends à penser qu’il y a en moi quelque chose qui demande qu’à se réveiller et qui sans me faire peur m’intrigue et m’interpelle. C’est comme une ombre ou une image floue où l’on distingue simplement le contour, quelque chose d’indéfinissable. Un mal être…non, tout au plus une légère exaspération, comme un sentiment coupable d’envie mais de ne pas pouvoir. Mais de pouvoir quoi à la fin ! Voilà que je m’énerve que je me rebelle contre ce sentiment d’impuissance qui me taraude, qui me vrille et auquel je ne puis échapper car je suis enchaîné aux mots invisibles, cachés derrière le mur qui fait obstacle à mon désir d’écrire. Les mots vont et viennent, une danse endiablée me fait tourner la tête à en perdre la raison. Au bord de la folie je m’assoie et contemple ma vie : Mon Dieu quel vide c’est effrayant… La sonnerie du réveil me tire du lit ouf se n’était qu’un cauchemar me dis-je ! Cela aurait pu être pire, cela aurait pu être la réalité ou la conséquence de n’être rien d’autre que soit. Personne d’autre… Gentle 13 May 08 Sur le chemin de l'espoirJe sais demain L’avenir est à porté de main
L’amour sans limite Celui qui sait écouter sait entendre Les mots se devinent plus qu’ils ne se disent Il n’y a ni peut être ni de si
C’est l’affirmation de soi Qui mène l’amour jusqu’au bout du voyage Concevoir, concéder C’est la recette du bonheur
Aimer c’est choisir L’acte d’amour est un engagement A la lisière des sentiments Il nous montre le chemin
Comme une lumière qui nous guide Il éclaire nos pas Sur les sentiers des faux semblants Et masque les ombres d’un passé tumultueux.
Le passé c’est hier L’avenir c’est aujourd’hui A nous de choisir la route à prendre Sait-on seulement quelle est la bonne ?
Gentle13 Le temps pour le direEcrire pour parler de soi et…des autres. Ecrire pour confondre les mots pour les sublimer pour les transformer en images, en sons, en souvenirs en tout autres choses que ce qu’ils sont. Ecrire pour vivre autre chose que sa vie étriquée, pour élargir son horizon et voir plus loin que le bout de sa conscience afin de s’apercevoir qu’au travers des mots il existe une vie toute différente et à la fois semblable, similaire dans la manière de les ordonner pour qu’ils prennent vie c'est-à-dire un sens extraordinaire. C’est sortir de soi pour être autre chose que soi pour s’élever et donner à sa vie une tournure différente. Mais ne jamais oublier que les mots n'ont que l’importance qu’on leur accordent et chacun réagira en fonction de son état d’esprit, il verra soit une menace soit une boutade et il ressentira soit de la haine ou de la gêne, il en rira ou en pleurera, il sera soit imperméable soit sera en quelque sorte en empathie avec eux mais au final ça ne reste que des mots : creux, vide de sens s’ils sont débarrassés de l’émotion qu’on leur accordent. Evidence Paradoxe Contre sens ou autres bien entendu ça n’a guère d’importance. Si vous les répétez très vite et plusieurs fois vous vous apercevrez au bout d’un moment qu’ils ne veulent rien dire par eux même mais n’existe que par une association qui va justement leur donner une signification. C’est là tout le talent des écrivains et des poètes. De vous transporter ailleurs sans quitter votre fauteuil, car celui qui écrit vit ce qu’il écrit et vous le fait ressentir par la même occasion. Evidence là encore Je sais bien, mais je ne suis pas écrivain ni poète et j’en suis désolé. Je m’efforce d’aligner quelques mots pour en faire quelques phrases qui, j’espère auront un sens cohérent.
Amour de ma vie Je t’ai quitté, soit… Ce fut une lamentable erreur Mais je ne cesserais jamais de t’aimer
Il n’y a point de retour Le mal a pris racine Le temps a passé Tu as fais trop de détour
La faute m’en incombe De cela j’en suis conscient Mais ça ne creusera pas ma tombe Car je l’ai fais à bon escient.
L’avenir est devant nous Laissons le temps œuvrer La vie réserve parfois des surprises Celle où à nouveau nous seront « nous » Gentle13
DestinéeIl est des jours Où l’homme s’active à sa besogne Il est des nuits Où l’homme rêve au fond de son lit
Le temps passe, l’homme oublie Qu’un jour il eu souffert Dans cette demeure où il a croupie Car de mépris il fut couvert
L’aube se lève et point de stress Finit les nuits au sommeil agité Débarrassé du poids qui l’oppresse Ses souvenirs aux orties il a jeté
Depuis qu’il a changé d’adresse Le temps de vivre il va prendre Maintenant plus rien ne presse A un nouveau bonheur il veut prétendre
Libéré des chaînes qui l’entravaient En route pour le pays de Dol Par Saint Michel la voie est tracée Car il est temps de prendre son envol
Il y a un temps pour tout dans la vie, un temps pour souffrir, pour rire et pleurer. Un temps pour aimer et détester… Et alors lui demande-t-on? Il est grand temps répondit il !!! … Mais de vivre mon ami de vivre et de rien d’autre. Car le temps importe peu seul la vie compte.* Gentle13
*Phrase tiré du film « le cinquième élément » March 09 L'oiseau migrantAu dessus des cimes il vole L’auguste oiseau aux ailes déployées Majestueux il plane au dessus du monde Il voyage d’un bout à l’autre de la planète Quel constat peut-il faire de ce qu’il voit ? Quelle interprétation peut-il en tirer ? Passe les jours, passe les nuits. S’il pouvait parler et écrire, il en aurait des histoires à raconter. Dans son univers tout est différent, Aucune vengeance mais un besoin instinctif de survie. Au dessus des cimes il vole L’auguste oiseau aux ailes déployées, Soumis à un ordre invisible, Continue sa route vers des horizons plus cléments Je voudrais être comme lui et le suivre dans sa course à travers le monde, voyagé au rythme des saisons Car sans questions se poser Vivre sa vie d’oiseau lui suffit Mais voilà je suis homme Avec mes doutes et mes craintes Soumis aux contraintes existentielles Je me plie aux contraintes matérielles. De loin en loin je suis le vol des oiseaux migrants Je ferme les yeux un instant Et je suis parmi eux Voyageant côte à côte dans un ciel limpide. Dans un ciel d’azur Sans limite pour nos yeux Eblouis par la beauté du monde Mais anéantis par la bêtise humaine. Et l’oiseau alors me dit : 2000 ans ont passés et qu’avait vous appris ? Sans voix suis-je resté ! Q’aurais-je pu lui répondre à part RIEN… Gentle13
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