![]() |
|
Spaces home Espace perso de gentlema...ProfileFriendsBlogMore ![]() | ![]() |
|
May 08 Sur le chemin de l'espoirJe sais demain L’avenir est à porté de main
L’amour sans limite Celui qui sait écouter sait entendre Les mots se devinent plus qu’ils ne se disent Il n’y a ni peut être ni de si
C’est l’affirmation de soi Qui mène l’amour jusqu’au bout du voyage Concevoir, concéder C’est la recette du bonheur
Aimer c’est choisir L’acte d’amour est un engagement A la lisière des sentiments Il nous montre le chemin
Comme une lumière qui nous guide Il éclaire nos pas Sur les sentiers des faux semblants Et masque les ombres d’un passé tumultueux.
Le passé c’est hier L’avenir c’est aujourd’hui A nous de choisir la route à prendre Sait-on seulement quelle est la bonne ?
Gentle13 Le temps pour le direEcrire pour parler de soi et…des autres. Ecrire pour confondre les mots pour les sublimer pour les transformer en images, en sons, en souvenirs en tout autres choses que ce qu’ils sont. Ecrire pour vivre autre chose que sa vie étriquée, pour élargir son horizon et voir plus loin que le bout de sa conscience afin de s’apercevoir qu’au travers des mots il existe une vie toute différente et à la fois semblable, similaire dans la manière de les ordonner pour qu’ils prennent vie c'est-à-dire un sens extraordinaire. C’est sortir de soi pour être autre chose que soi pour s’élever et donner à sa vie une tournure différente. Mais ne jamais oublier que les mots n'ont que l’importance qu’on leur accordent et chacun réagira en fonction de son état d’esprit, il verra soit une menace soit une boutade et il ressentira soit de la haine ou de la gêne, il en rira ou en pleurera, il sera soit imperméable soit sera en quelque sorte en empathie avec eux mais au final ça ne reste que des mots : creux, vide de sens s’ils sont débarrassés de l’émotion qu’on leur accordent. Evidence Paradoxe Contre sens ou autres bien entendu ça n’a guère d’importance. Si vous les répétez très vite et plusieurs fois vous vous apercevrez au bout d’un moment qu’ils ne veulent rien dire par eux même mais n’existe que par une association qui va justement leur donner une signification. C’est là tout le talent des écrivains et des poètes. De vous transporter ailleurs sans quitter votre fauteuil, car celui qui écrit vit ce qu’il écrit et vous le fait ressentir par la même occasion. Evidence là encore Je sais bien, mais je ne suis pas écrivain ni poète et j’en suis désolé. Je m’efforce d’aligner quelques mots pour en faire quelques phrases qui, j’espère auront un sens cohérent.
Amour de ma vie Je t’ai quitté, soit… Ce fut une lamentable erreur Mais je ne cesserais jamais de t’aimer
Il n’y a point de retour Le mal a pris racine Le temps a passé Tu as fais trop de détour
La faute m’en incombe De cela j’en suis conscient Mais ça ne creusera pas ma tombe Car je l’ai fais à bon escient.
L’avenir est devant nous Laissons le temps œuvrer La vie réserve parfois des surprises Celle où à nouveau nous seront « nous » Gentle13
DestinéeIl est des jours Où l’homme s’active à sa besogne Il est des nuits Où l’homme rêve au fond de son lit
Le temps passe, l’homme oublie Qu’un jour il eu souffert Dans cette demeure où il a croupie Car de mépris il fut couvert
L’aube se lève et point de stress Finit les nuits au sommeil agité Débarrassé du poids qui l’oppresse Ses souvenirs aux orties il a jeté
Depuis qu’il a changé d’adresse Le temps de vivre il va prendre Maintenant plus rien ne presse A un nouveau bonheur il veut prétendre
Libéré des chaînes qui l’entravaient En route pour le pays de Dol Par Saint Michel la voie est tracée Car il est temps de prendre son envol
Il y a un temps pour tout dans la vie, un temps pour souffrir, pour rire et pleurer. Un temps pour aimer et détester… Et alors lui demande-t-on? Il est grand temps répondit il !!! … Mais de vivre mon ami de vivre et de rien d’autre. Car le temps importe peu seul la vie compte.* Gentle13
*Phrase tiré du film « le cinquième élément » March 09 L'oiseau migrantAu dessus des cimes il vole L’auguste oiseau aux ailes déployées Majestueux il plane au dessus du monde Il voyage d’un bout à l’autre de la planète Quel constat peut-il faire de ce qu’il voit ? Quelle interprétation peut-il en tirer ? Passe les jours, passe les nuits. S’il pouvait parler et écrire, il en aurait des histoires à raconter. Dans son univers tout est différent, Aucune vengeance mais un besoin instinctif de survie. Au dessus des cimes il vole L’auguste oiseau aux ailes déployées, Soumis à un ordre invisible, Continue sa route vers des horizons plus cléments Je voudrais être comme lui et le suivre dans sa course à travers le monde, voyagé au rythme des saisons Car sans questions se poser Vivre sa vie d’oiseau lui suffit Mais voilà je suis homme Avec mes doutes et mes craintes Soumis aux contraintes existentielles Je me plie aux contraintes matérielles. De loin en loin je suis le vol des oiseaux migrants Je ferme les yeux un instant Et je suis parmi eux Voyageant côte à côte dans un ciel limpide. Dans un ciel d’azur Sans limite pour nos yeux Eblouis par la beauté du monde Mais anéantis par la bêtise humaine. Et l’oiseau alors me dit : 2000 ans ont passés et qu’avait vous appris ? Sans voix suis-je resté ! Q’aurais-je pu lui répondre à part RIEN… Gentle13 les amours d'antanQue reste-t-il des nos amours Quand le temps est passé et qu’on l’a laissé filer Inconscient du bonheur que l’on a sous les yeux On s’obstine à croire qu’il n’est pas pour soi Tel est le cas pour bon nombre d’entre nous Rien n’est plus terrible que celui qui ne veut ni voir ni entendre Le temps a passé et l’être vieilli A force d’attendre sa conscience s’est raidie Le temps a passé et son visage s’est flétri Mille blessures ne suffiront pas à le guérir Cependant le temps permet l’oubli Malgré les complots ourdis Par amour l’être s’est soumis Et en retour il fut puni Quel mal a-t-il commis ! Celui qui aime ne peut être blâmé Et pourtant lui fut banni Et sa vie durant il fut accablé. A qui la faute se demande l’être ? La faute à pas de chance se dit il comme pour se convaincre qu’il n’avait rien à reprocher ou pour rejeter la faute sur quelqu’un d’autre que lui-même. Telle est l’histoire… Gentle13 MystificationSurtout n’allez pas croire que tout est dit Car vous serez forcément dans l’erreur Car il y à temps dire et temps à faire Mais le temps importe peu seul compte la vie Il y a longtemps maintenant que cela c’est passé J’errais seul drapé dans mon manteau du désespoir Tout était gris tout était noir ! C’est alors que je l’ai vu… L’être de lumière auréolé de sagesse C’est l’histoire d’un mythe Ou plutôt d’un ermite … Qui est-il ? Que veut-il ? Il ne demande rien, il contemple l’histoire Point de morgue ni d’arrogance Juste la certitude que l’homme n’est pas sot Mais qu’il marque de son sceau Cette terre de son empreinte Le mystère de la vie C’est dans la naissance qu’il faut le voir Au lieu de bêtement s’abreuvoir Dans l’accomplissement de son devoir. Cogito ergo SUM a dit Pascal Je pense donc je suis Mais qui suis-je ? Utile ou futile Le choix est cornélien Entre deux maux faut choisir le moindre Entre prétention et modestie La tentation est grande N’est pas forcément sage celui qui le dit N’est pas forcément sot celui qui l’est Le juste milieu c’est la mesure de son esprit A être ce que l’on est et non a devenir ce que l’on veut Il y à temps à dire Il y à temps à faire Qu’une vie ne suffirait pas Alors armons-nous de patience et non de fusils. February 18 songeSonge d'une nuit d'été où une fine pluie battait le pavé la campagne s'émoussent et les fleurs se trémoussent Par un doux matin d'été la vie s'écoule Tandis qu'un amour perdu s'enfuit au gré des pleurs comme une cascade sans fin l'eau jaillit et se brise sur les rochers Par une nuit d'hiver la vie renaît au souffle du vent du Nord qui pousse vers le soleil ses fleurs gelées afin qu'y naissent ses femmes exquises que l'amour réchauffe comme mille soleil February 16 VivreAujourd’hui je pars, reviendrais-je ? Je ne sais pas, pourquoi le ferais-je !
Libéré de son souvenir Je suis sur le chemin du renouveau Libre dans mon cœur et ma tête Je suis …
Ivre de vie et d’amour je ne puis la concevoir sans, même si l’amour laisse des traces, Je préfère cette empreinte là.
La solitude n’est pas un fardeau, c’est une amie à laquelle je me confie, quand le poids de la vie se fait sentir Mais allégé IL EST par ta présence !
Ton sourire est un bienfait Ton rire est ma thérapie Ton regard me tiens captif Tes bras mon havre de paix
Ecrire sans rime ni raison, écrire pour le plaisir Ecrire pour te dire « je t’aime » Ecrire pour te confier les secrets de mon âme Ecrire parce qu’en moi nait le désir.
Tu es ce plaisir auquel je dis je t’aime Tu es ce désir qui m’émoustille Tu es la vie que j’attendais Tu es l’espoir qui renait. Gentle13 February 04 rêverie d'un pseudo écrivainIl y a longtemps que je n’ai plus écris Je ne sais pas pourquoi Mais je sais pour qui Pour toi qui n’est plus qu’une ombre dans ma vie
Douce fleur tu embaumais ma vie Tu lui donnais de l’éclat J’adorais ton rire et ton sourire Ton parfum vient encore troubler mon esprit
Mais je sais une chose à laquelle je me rattache, comme une bouée de sauvetage Ballotté par les flots du regret L’amour n’est pas mort Veux-tu encore de moi ?
Rien ne pourra effacer ton visage de mon cœur Je suis coupable du mal que je t’ai fais
Je suis descendu au plus profond de mon être Privé de l’essence même de la vie J’erre à travers la brume Je suis face au silence
Je n’ai rien compris, je n’ai rien vu Drapé dans mon égoïsme je n’ai fait que briser les chaînes qui nous unissaient Et aujourd’hui encore trop fier Je campe tel un imbécile sur mes positions
Il n’y a pas de retour possible Pas de rédemption J’ai pêché par orgueil Et dans la solitude je noie mon chagrin
Je ne suis pas malheureux Mais suis-je heureux ? Je ne suis pas triste Mais suis-je content pour autant ?
Je vis ! Du moins je le crois
On fait tous des choix et on pense que sur le moment se sont les bons mais dès fois on se trompe. C’est ce qu’Antoine n’arrêtait pas de se répéter en relisant la lettre qu’il avait écrit à sa femme Laurence. Il l’avait laissé en évidence sur le guéridon de l’entrée pour être sûr qu’elle l’a trouverait en rentrant du travail. Il savait son geste empreint de lâcheté, il avait honte de lui. Le mépris est une lourde chaîne à porter, le remord un lourd boulet à traîner tel était le prix à payer et il le savait. Comme Sisyphe qui remonte son rocher et qui retombe une fois arriver en haut il est voué à faire la même chose sa vie durant.
Mais lui l’auteur sait qu’il a de la chance, il ne commettra pas la même erreur qu’Antoine car le passé sert d’avertissement et l’avenir est le garant des leçons à retenir. Il est conscient, lui le repus le bien heureux d’être aimé, que rien n’est acquis en ce bas monde et que le mérite en revient à ce qui ose dire et faire les mots et les gestes sans avoir honte de s’être livré, de s’être déshabillé le cœur et l’âme. Mais ça Antoine ne sait pas le faire, n’a pas su le dire. Il sait qu’il sera juger à l’aune des ses fautes. A quoi bon le repentir il suffit de ne pas fauter… Mais hélas la chair est forte mais l’esprit est faible
Extrait de « Antoine où Rêverie d’un pseudo écrivain » Gentle 13 January 27 L'amour à la dériveIl est des jours , il est des nuits Abîmes sans fond tu nous entraîne toujours plus bas
Ciel sans nuage Azur limpide la route est tracée vers ailleurs plus doux, plus tendre où tes m’accueillent, ton sourire m’inonde de joie. Mais….oui il y à un mais et de taille j’ai peur de ne plus savoir dire deux mots aussi simples que ceux là « J t’aime » Gentle13 August 18 L'amour d'un ermiteSuite et fin de la légende du vieux sage, entre le mythe et la réalité il y a un abîme. Qui n'aimerait pas le franchir pour connaître un amour pareil ? Se librérer des entraves du temps, se détacher des contraintes matérielles, oublier ce que l'on est pour retrouver un jour au péril de sa vie celle que l'on aime que l'on a aimé et que l'on aimera au dela des mots et des contingences. L'amour c'est une alchimie, c'est un mystère il n'est subordonné à quiconque il frappe là où il veut et nul n'est à l'abri de la flèche de Cupidon quoiqu'il en soit je souhaite à tout un chacun de trouver l'amour...... L'amour total qui conduit sur le même chemin vers le même but. Merci à vous toutes et tous de suivre mes petites histoires. Amicalement Gentle 13 Tout seul dans la solitude un vieux sage, au visage buriné par l’expérience par un vécu riche en émotion, pleure. La tendresse et la détresse se mêlent se confondent dans le passé et le présent les larmes coulent et lui brouillent la vue mais qu’importe il revit les instantanés d’un amour perdu mais gravé en lui comme au fer rouge. Ecrire pour oublier le présent et faire qu’un avec le passé, son passé, cette partie de lui qui vivra à jamais. Perdu dans ses rêves et ses souvenirs, le temps passe et lui vieilli mais s’en soucis-t-il, le voit-il ? Il s’enferme, emmuré par des murs invisibles le vieux sage devient inaccessibles haut perchait dans son malheur sa souffrance devient folie il erre, il divague à la recherche d’un rêve d’une image d’un lieu où ils se sont aimé. Que fait-il, que fera-t-il il ne sait pas il ne sait plus ! Il veux vivre pour sa mémoire, pour son souvenir mais mourir pour vivre avec elle là où la vie est éternelle, là où la souffrance n’existe plus, là où la l’Amour est plus fort que la mort.. Cette mort qu’il ne craint pas qu’il n’ait même pas envisagé car, elle, ne l’aurait pas voulue. Ecrire tout là haut sur la montagne magique où la neige éternelle ravit les regards des enfants émerveillés, le vieux sage part à la recherche des fantômes imaginaires de son passé. Plongé dans l’abîme froid et noir de la solitude il lutte pour ne pas sombrer dans le désespoir, celui conduit à l’irrémédiable folie, à l’abandon, celui qui ôte le goût et l’envie de vivre. Il chasse de sa tête, lourde par la fatigue, les pensées morbides qui l’envahissent. Il grimpe à travers la montagne à la recherche de ses images fugaces, des ses lieux, qui jadis, ils avaient tous deux arpentés bien des fois et qui à ses yeux sont devenus magiques, il erre toute la journée, il s’épuise. Avec une rage sourde il continue à avancer retrouvant les réflexes d’antan et les petits sentiers autrefois parcourus, quand soudain son pas ralenti, les battements de son cœur diminues, au bout du sentier une étrange lueur, est-ce une hallucination ? Confond il la vision d’un passé avec la réalité d’un présent qu’il ne peut envisager sans elle ? Sans comprendre pourquoi il avance comme un automate qu’on manipule avec des ficelles, il se dirige vers la lumière y entre et contemple avec étonnement l’endroit magique, de l’incroyable douceur du lieu, de la chaleur qui l’enveloppe. …/… Histoire d'un soirBonjour me re voilà après un week end de trois jours à Carro un petit port de pèche dans le sud tout près de Martigues, de Carry le rouet et de Sausset les pins. J'ai pris des photos que je mettrais en ligne sur http://passionpoesie très prochainement. Pour l'instant terminons cette histoire qui vous a plu et j'en suis fort aise. Pour répondre à la question de juliette oui c'est Patricia qui est l'avant dernière d'une longue génération à subir cette malédiction. Le temps passe et tout s’arrête, le temps semble figé dans une sorte d’éternité, comme une statue qu’on immortalise pour en garder le souvenir. Voilà le moment propice pour dire la vérité lui dit-il ! Quelle vérité demanda t-elle ! Que dois-je savoir que je ne sais déjà ? Que je ne suis pas celui que tu crois, je suis celui qui vient hanter tes nuits, je suis dans tes rêves, je parcours tes souvenirs à la recherche de ton passé. Mes rêves m’appartiennent s’indigna t-elle ! Je ne me souviens d’aucun d'eux et d’ailleurs tu n’apparais dans aucun d'eux.
C’est normal lui répondit-il dans un calme olympien, je suis toi. Je suis ton double car chacun de nous possède un double, le reflet de ton miroir n’est pas forcément l’image que tu crois être. Mais de quoi parles-tu à la fin cria t elle. La colère montait en elle, son visage s’empourpra, les veines de son front grossirent. Elle détourna une fraction de seconde son visage, il avait disparut, comme s’il n’avait jamais existé, elle se retrouva seule au milieu de nulle part. Un rire sardonique jaillit …Je te l’ai dis, je suis toi, tes rêves m’appartiennent, même tes souvenirs sont miens. Dorénavant c’est le reflet de mon visage qui apparaîtra dans ton miroir, tu auras disparu, tu n’existeras plus, ni morte ni vivante, tu erreras dans un espace confiné avec pour seule compagne la folie, ta folie, celle qui te guette depuis ta naissance et que tu te refuses à voir. Physiquement présente, c’est moi qui serai toi, ton âme et ton esprit seront fusionnés avec ce que je suis, tu seras devenue une présence désincarnée sans réalité propre, tu ne seras plus qu’une errance, plus qu’un souvenir. Même ta conscience ne sera plus. Et tu sauras alors qui je suis exactement !
Soudain un cri, un cri rauque qui surgit du fond de sa gorge, elle se lève trempée de sueur, la peur se lit sur son visage déformé par un rictus. Elle se réveille en sursaut, ouf ! Se dit-elle c’est juste un cauchemar. Elle se dirige dans la cuisine, elle sent que quelque chose a changé, elle ne saurait dire ce que c’est. Elle se verse un verre d’eau fraîche qu’elle boit d’une traite, chose qu’elle n’a jamais fait, elle sent ses attitudes changées, son comportement n’est plus le même, elle ne se reconnaît plus dans ses faits et gestes. Et là…Horreur absolue, c’est comme si la terre s’arrêtait de tourner, son monde basculait tout à coup, il y avait quelqu’un d’autre qui la regardait mais ce n’était pas elle. A qui alors appartenait le visage qu’elle voyait dans la glace, imaginez la surprise, la peur que cela peut engendrer. Le reflet qu’elle apercevait n’avait plus rien à voir avec le sien. Qui était cette personne qui était en face d’elle ? Ce n’était plus un cauchemar, c’était pire que ça c’était une malédiction qui prenait forme sous ses yeux incrédules, qu’avait-elle fait ? Qui était responsable de ça, elle, où fallait-il remonter plus en arrière dans le temps et jusqu’où ? Patricia sentait au fond d’elle-même un irrésistible changement mais pas seulement sur le visage non, c’était plus profond que ça, c’était son comportement entier qui se transformait, son apparence restait femme, son corps se modifiait, ses formes changeaient, elle qui était filiforme sans atout particulier, elle devenait quelque chose qu’elle ne reconnaissait pas du moins……
.Vivait-elle un cauchemar dans son cauchemar, allait-elle se réveiller et reprendre le cours normal de sa vie. Dans sa tête tout s’embrouillait, puis tout lui devenait insensiblement étranger, son corps, cette salle de bain, cette maison, elle ne reconnaissait plus rien. Patricia s’approchât d’un cadre sur la bibliothèque du salon, elle représentait une photo de femme avec un enfant, à coté un autre contenant la photo d’un homme là encore mystère.
Dans ce passé très lointain en 1470 vivait un couple harmonieux, sans histoire, un couple comme tant d’autre, la femme à la maison le mari au travaille, c’était comme ça une institution qu’on ne pouvait pas changer qui remontait à la nuit des temps. Par une journée d’orage, sous une pluie battante, l’homme s’en alla travailler comme chaque jour. Ce jour là, il changea son trajet sans vraiment savoir pourquoi, il fit un détour par cette route dite « maudite » par les anciens du village qui pensaient qu’une malédiction fut jetée par une troupe de saltimbanque sur le maire du village pour avoir sali l’honneur d’une de leur fille et l’avoir ensuite lâchement abandonnée, avec pour cadeau un bébé. La malédiction remonte à cette époque, la mère de la fille, sorcière et guérisseuse, ne voulut rien entendre malgré les supplications du mari et de la famille, car le village employait certains saltimbanques pour des travaux pénibles. Peu payé, il pouvait gratuitement occuper le terrain vague de la commune le temps de leur passage. La mère du se résigner, mais au fond de son cœur et dans le plus grand silence elle ruminait sa vengeance, le prix de la trahison serait élevé, personne n’avait jamais agi comme ça envers elle ou sa fille, aucun homme ne se saurait avisé sachant qui elle était. La sorcière allait jeter un sort sur lui et sa famille jusqu’à la cinquième génération. Aucune des femmes à venir ne pourra enfanter, aucun homme qui naîtra ne pourra procréer. Mais le pire était qu’à un certain âge chez la femme s’opérera une transformation qui mènera irrémédiablement vers une mort dans d’atroce souffrance. Là seulement l’âme de la guérisseuse ainsi que celle de sa fille sera soulagée. Libérées du poids de sa vengeance la mère et la fille pourront enfin être libre dans cet ailleurs où la mort les aura conduites.
Voilà ce qui était entrain de se passer chez Patricia, la quatrième génération payer le prix. Mais elle l’ignorait, elle ne pouvait pas savoir ce qui s’était passé il y a fort longtemps dans un passé reculé, empreint de magie et de légende.. Patricia voyait s’opérer la transformation dans cette glace, elle voyait une chose qui la regardait, une chose qui n’avait plus rien à voir avec ce qu’elle était, elle devenait une sorte de monstre aux traits hideux déformés par un rictus qui lui barrait le visage d’un bout à l’autre, sa gorge enflait, son ventre brûlait, elle se tordait dans tous les sens tellement la souffrance amplifiait, elle n’était plus que douleur et laideur. Elle perdait la raison, sa conscience commençait à basculer dans la folie. L’énergie du désespoir étant aussi une force puissante elle eu un dernier sursaut, elle devait en finir, elle devait mourir. Seulement la chose qui était devenue elle, allez l’en empêcher, ce n’était pas le moment, cette chose devait retrouver le dernier membre vivant de cette famille et le tuer à son tour après elle pouvait mourir, elle avait acquis cette conscience là durant cette transformation. Elle se devait donc d’agir la nuit à visage caché derrière un masque enveloppée dans un grand manteau qui la recouvrait entièrement, elle partit à la recherche de cette personne, la conscience de la chose lui indiquerait le chemin. Après la malédiction sera levée, toute la famille sera morte.
En mars 2003 la police retrouva dans un terrain vague prés d’Aubigné-les-bois, le cadavre d’un homme dont l’identification fut difficile vu la dégradation du corps. Dans le même terrain vague où avait vécu une famille de saltimbanque 500 ans plus tôt.
Doit-on croire à une histoire pareille ? Difficile n’est-ce pas ! Et pourtant ceci est un fait réel, cette histoire c’est réellement passé comme elle est écrite June 02 le petit garçonPetit garçon Dans un magasin je me suis retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans, qui tenait une jolie petite poupée contre lui... Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée. Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui: " Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous?" La dame lui répondit avec un peu d'impatience: "tu sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter " . Puis sa tante lui demanda de rester là, et de l'attendre quelques minutes. Puis elle partit rapidement. Le petit garçon tenait toujours la poupée dans ses mains. Finalement, je me suis dirigée vers lui, et lui ai demandé à qui il voulait donner la poupée. " C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël Elle était sûre que le Père Noël la lui apporterait "Je lui dis alors qu'il allait peut-être lui apporter." Il me répondit tristement: " Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite soeur se trouve maintenant... " "Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui apporte" Il avait les yeux tellement tristes en disant cela. "Elle est partie rejoindre Jésus. Papa dit que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur " Mon coeur s'est presque arrêté de battre. Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit: " J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin " Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me disant: "Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça,elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerai qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur" Puis il baissa la tête et resta silencieux. Je fouilla dans mon sac à mains, et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au petit garçon: "Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs? " "OK", dit-il, "Il faut que j'en ai assez" . Je glissai mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter. Il y en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura: "Merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous". Puis il me regarda et dit: "J'avais demandé à Jésus de s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches..." Quelques minutes plus tard, sa tante revint, et je m'éloignai en poussant mon panier. Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé. Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon. Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant, qui parlait d'un conducteur en état d'ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille. La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée. La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur. Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon? Deux jours plus tard, je lu dans le journal que la jeune femme était morte. Je ne pu m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame. Elle était là, tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé... May 26 L'homme éternelPerché au bord du gouffre la lumière s'éteint Je la vois diminué de loin en loin Ton image comme par hasard ne déteint pas Tu es là près de moi au bord de ce gouffre Rien ne présage ma mort, car je m'accroche à la vie, je m'accroche à ton sourire et à ton souvenir. Pourtant tu prends un malin plaisir à me faire mal, chaque parole est comme une écharde qui s'enfonce dans ma chair et tu me regarde avec un cinysme qui fait froid dans le dos, tes yeux rieurs me blessent et qui semblent dire souffre, souffre à ton tour du mal que les hommes m'ont fait. Est-ce ma conscience qui l'interpréte comme ça ou bien est-ce toi qui le dit... Là je ne sais pas.. ou plus mais peu importe ! Je dois sortir de ce gouffre et regagner la lumière La vie m'appelle ailleurs loin, loin de tes bras Comme des cages sans barreaux où j'étais retenu malgré moi J'ai vécu ça trop longtemps Emprisonné par un regard Envoûté par un sourire charmeur Qui m'ôtait toute force de caractère Mais rien ni personne ne fera plus mal, il est temps de tounrer la page, de s'évader du monde de la souffrance, de faire une retraite le temps necéssaire à l'oublie, comme un baume qu'on s'enduit sur le corps pour atténuer le feu qui nous ronge. Il est temps de partir vers d'autres cieux voir la couleur d'autres yeux, sentir à nouveau le parfum de la tendresse, de l'amour qui un jour nous a unis Telle sont les dernières lignes du livre de l'homme bafoué à l'âme torturé par son passé. Un passé sans âge, sans souvenir ne reste que les regrets et les remords d'avoir été trop lâche pour n'avoir pas dit stop à temps. Mais le temps n'a pas d'importance seule la vie compte et aujourd'hui elle est devant lui dans toute sa splendeur, dans toute sa mugnificence. Une route s'ouvre face à lui ...mais des chemins de traverses aussi. La symbolique du choix encore et toujours comme seule réponse. Aura t -il la préscience et la présence d'esprit cette fois ci pour ne plus se tromper ? La question reste posé et la réponse incertaine, qui sait ce que demain sera. Gentle 13 February 17 Femmes je vous aimeQui sommes-nous, d'où venons-nous et où allons-nous ? Voilà la grande et éternelle question ! Ombre et lumière February 04 Utopia ou le roman de l’absurdeIl est des jours, il est des nuits où je suis agacé par le manque d’inspiration, je voudrais tellement écrire quelque chose que les mots me manquent, ils sont bloqués quelque part hors de porter, insaisissable, à l’extérieur de ma conscience que je peine à les trouver pour les coucher sur le papiers et en faire le livre de toute une vie. Comme un être privé d’un membre qui se refuse à l’avoir perdu et qui en fait n’existe plus que dans son souvenir, dans son imaginaire. Le réflexe pavlovien de tendre le bras pour saisir une chose est toujours là, mais la réalité est tout autre.. Oh ! Je n’en suis certes pas là, bien évidement et aucune comparaison n’est à faire mais malgré tout je souffre de ce manque, de ce souffle d’air vivifiant auquel je me raccroche désespérément pour ne pas sombrer dans les abîmes noirs et lugubres, d’être né sans talent particulier alors que je désire qu’une chose, je n’aspire qu’à ça, ça en devient presque une obsession, écrire le livre de toute une vie. Comme je l’ai toujours dis et écris je ne suis pas écrivain, je ne suis pas poète, quand je parcours les sites littéraires et poétiques, je m’aperçois que je n’y connais pas grand-chose mais c’est comme un feu qui me dévore de l’intérieur je me refuse à admettre que je n’en serais pas capable alors je m’acharne, je m’escrime je griffonne par ci par là, de ci de là des mots, des bribes de phrase. En fait et c’est dérisoire parce que cela en devient une lubie, voire une utopie mais qui malgré tout exerce sur moi une attraction tellement forte qui m’empêche de raisonner honnêtement. Mais voilà je ne puis résister à l’envie, celle-ci me taraude, me vrille, m’empoisonne, m’emprisonne toute à la fois j’ai du mal à expliquer, à vous faire comprendre ce que je ressens, je vous présente en quelque ligne Utopia ou le roman de l’absurde Voilà l’histoire un peu compliqué d’un homme qui voulait devenir écrivain, est-ce moi ? Non ! Quoique cela y ressemble fort mais bon, essayez de suivre
Le roman d’un pseudo écrivain.
Le pauvre Antoine coincé dans un monde qui n’est pas le sien, il erre à travers la vie, sa vie, perdu dans une époque qu’il ne connaît pas. A force de jouer aux apprentis sorciers et d’invoquer des forces qu’il ne maîtrisait pas, il finit par en payer le prix… Je vous laisse lire la suite de cette histoire un peu absurde, oui je trouve ! D’ailleurs les propos qu’il tient tendent à le prouver : Soliloque d’Antoine. Je m’évade, je m’enfuie ailleurs, loin aussi loin que je peux de ce monde là. Mais hélas ! Je suis toujours rattrapé, alors au lieu de capituler, je redresse les épaules, je relève la tête et en guise de défi j’avance droit comme un « i », raide comme la justice, affronter la vie et ses conséquences. Je ne suis rien qu’un simple rêveur, un utopiste qui crois aux princesses et au conte de fée. Je suis naïf dites-vous ? Je le reconnais volontiers mais cette naïveté me tient à l’abri. Je ne suis pas poète, je ne suis pas écrivain, je ne suis que l’ordinaire dans un monde extraordinaire qui a perdu toute commune mesure. Je ne suis pas de ce temps, mon corps peut être mon esprit non ! Je suis d’un temps ou le verbe était courtois où la prose était galante. Je suis d’un temps où la pensée était noble, les aspirations souveraines, les désirs voilés d’une candeur puéril, presque enfantine où une promesse, un baiser volé tenait lieu de gage d’amour et de fidélité. J’essai chaque jour qui passe de me résonner et de me dire qu’il faudrait qu’enfin je vive avec mon temps, que ces idées sont révolues, obsolètes, d’une époque qui n’existe plus et qui n’existera plus jamais. Mais rien n’y fait chaque matin je me lève et c’est comme si je revivais chaque matin le même jour sans que rien ne change. Le temps s’était arrêter le temps d’un instant, une fraction de seconde où il s’est retrouvé bloquait entre deux époques, le corps et l’esprit partagé, tiraillé qu’il en finissait par perdre la tête. Tentative de poésie par Antoine…Je ne garantis pas le résultat mais voyons avant de juger. Déjà rien que le titre…Chute ai-je dit pas de critique ! Cauchemar
Alors je lis, alors j’écris Mais pourquoi et pour qui ? Ecris sur qui et sur quoi ? Peu importe, je laisse mon imagination guider mes doigts sur le clavier.
Au première lueur de l’aube Quand la nuit cesse, quand le rêve s’estompe Laissant la place à la triste réalité Je m’enferme alors !
Ma tour d’ivoire se ferme La porte de mes pensées est close Réfractaire au monde ambiant Je me réfugie dans, où, je ne sais pas…Je ne sais plus
Pas là où je dois mais là où je peux ! Le monde est une arène mais je ne suis pas gladiateur Je ne suis qu’un enfant fragile Qui ne comprend plus ce monde là
Vivre oui, mais en paix Parler oui mais sans crainte Ecrire oui mais sans peur au ventre Car le monde est impitoyable à celui qui ose !
Liberté, liberté !! Qu’est tu devenue ? Tu es toi aussi prisonnière des hommes qui t’enchaînent au nom de valeur qui ne sont pas les tiennes
Tel est le monde dans lequel nous vivons Tels sont les hommes qui ont fait un tel monde ! Ne pleurez pas maintenant d’en payer le prix ! Est coupable celui qui commet comme celui qui laisse faire.
Gentle 13 January 07 Je ne suis pas hugoLire, écrire, penser les trois axes de mon existence.
Cela fait longtemps que j'ai succombé à cette passion qu'est la
lecture, l'écriture quant à elle est venu bien plus tard dans mon
existence. Depuis ma vie tourne autour de cet axe là pour mon plus
grand plaisir, je ne puis de toute façon m'en empêcher car les mots ont
un pouvoir incommensurable qu'il est difficile de m'en détacher. Comme la limaille est attiré par l'aimant Moi je suis attiré par les mots, par le verbe Par le souffle magique de l'inspiration Qui guide nos pas vers la lumière. Lumière mystique qui ne souffre d'aucune explication Lumière mystique dont la foi est l'implication Croire en soi, croire en Lui Comme source originelle d'où la vie émane. Au début été le verbe Puis le verbe s'est fait chair Dieu s'est fait Homme Pour donner aux hommes son génie Génie créatif dont le talent est inégalé Lui créateur et création à la foi Il nous a donné sa force Pour que naisse la littérature. D'en Haut un rayon lumineux Jette sur les lignes d'un livre un reflet magique La magie d'un instant où né l'ouvrage d'une vie Celle pour laquelle on n'est sûr d'être fait Je suis pas Hugo, je ne suis pas chateaubriand Je ne suis pas poète, je ne suis pas écrivain Je joue à cache cache avec les mots On se tourne autour sans jamais se trouver Je suis l'ordinaire dans un monde extraordinaire, je suis le commun dans un monde qui n'a plus de commune mesure, il m'est difficile d'écrire il m'est d'autant plus difficile d'y renoncer. Ai-je trouvé là ma voie, est-ce là le signe que j'attendais ? Je ne sais pas et peut être que je ne le saurais jamais mais peu importe l'essentiel c'est le plaisir que je prends à lire et à écrire. J'ai créé ce blog dans le but de vous faire partager ma passion. Lire et écrire, voler au dessus des nuages, côtoyer les cimes et voyager en compagnie des oiseaux migrants. Voir au delà de l'horizon pour découvrir l'autre côté du miroir, le côté qu'on ignore où qu'on ne veut pas voir parce qu'on n'a peur d'y découvrir des vérités cachées enfouies au plus profond de nous-mêmes. Ecrire pour se libérer des doutes, d’exorciser les douleurs et d’alléger le poids des ans qui pèsent sur nos épaules. Ecrire pour le plaisir, pour partager ses joies et ses peines afin d’être libre et débarrassé de ses démons intéieurs. Armando October 06 Amour perduL'hivers s'installe, la vie s'endort. September 22 Amertume de la merVoilà un autre texte de jean Michel Maulpoix, des textes introuvables, mais que j'ai réussis à trouver en fouinant par ci par là de-ci ci de là. Il y a d'autres qui suivront en espérant que ces textes là vous plairont. J'intercalerais des poèmes d'auteurs pas forcément connus et pas forcément français, mais comme je dis souvent, la poésie n'a pas de frontière et elle n'est pas la propriété d'un pays. La poésie est intemporelle, elle voyage à travers l'espace : Elle se décline sous différente forme aussi en mots qu'on notes de musique ou en coups de pinceau. A bientôt Gentle13
Amertume de la mer La mer attend son large, cherche ses eaux, désire le bleu, crache et crie, s'accroche et défaille, quand son écorce et sa coquille se brisent, et la fragile ardoise de ses clochers, et tous les verres qu'elle a vidés puis jetés derrière les taillis. La mer chuinte au soir et peluche, avant de s'endormir, la tête entre les bras, comme une enfant peureuse, quêtant dans la nuit calme des idées d'aurores et d'émoi, encore un peu de vin, de vent et de clarté, un peu d'oubli. Son gros cœur de machine s'effondre dans son bleu; sa servitude quémande son salaire de sel: quelques gouttes, un bout de pain, un butin si maigre, pas même de quoi gagner le large après tant de vagues remuées tout ce temps! Elle brûle de se défaire du ciel qui la manie, la flatte ou la conspue: ô ces ailes qui lui manquent, cet horizon partout à bout portant! Verra-t-elle jamais se lever son jour, dans la pénombre d'un prénom de femme? Elle n'a ni corps ni chair à elle: elle revient de nulle part et parle de travers, elle rêve à autre chose; elle parle et rêve de choses et d'autres : pourquoi donc ne pas dire que le temps à midi s'arrête au fond d'un lac? On prétend que le bleu perle sous sa paupière: on la croit folle, elle se désole, rêvant pour rien de branches et de racines, assise sur une espèce de valise en cuir au bout de la plage où personne ne viendra la chercher. Quelle nuit, quel jour fait-il dans sa tête engourdie de femme assise? Elle ouvre en grand les bras aux enfants accourus du large. Il lui plaît d'exciter leurs rires et leurs éclaboussures, de baigner les pieds nus, de lécher la peau claire. Mais vivre n'est pas son affaire: elle ne raconte pas son désir, fiévreux d'images et de rivages; elle n'ira guère plus loin que ce chagrin-ci, d'un impossible bleu-lavande, celui d'anciennes lettres d'amour et de mouchoirs trempés. La voici d'un gris de sépulcre, avec tout ce vide autour d'elle, cueillant la mort d'un baiser brusque, suçant le noyau et crachant le fruit, titubant comme le souvenir, priant parfois très bas, brisant après le rêve la cruche qu'il a vidée. Son cœur est un abîme qui recommence jour après nuit la même
journée obscure, qui chante de la même voix brouillée le désordre et le bruit,
qui va, lavant sa plaie, toujours poussant pour rien son eau pauvre en amour.
|